Mylène Tavernier, Bourguignonne de naissance et Auvergnate d’adoption, se forme d’abord à la littérature et à l’histoire de l’art à Paris, avant de se tourner vers l’agriculture. Installée depuis 2018 dans le Livradois-Forez, elle élève des bovins allaitants au sein d’une ferme collective, La Rigaudie, et travaille également en fromagerie. Avec ce premier roman, elle signe, nourrie de son expérience des estives, une fresque pastorale vibrante et un récit d’émancipation, redonnant une voix à ces vachères d’autrefois. En faisant d’elles des figures libres et insoumises, elle révèle ainsi l’envers féminin d’un monde paysan aujourd’hui disparu.